Culture

Hamid Abdoun reviendra cette semaine à Amizour

er festival des Poésiades d’Azrou m’BecharHamid Abdoun reviendra cette semaine à Amizour

La Depeche de Kabylie 21/08/2008

La ville d’Amizour ouvrira ses portes, à partir d’aujourd’hui, aux poètes lesquels s’exprimeront durant trois jours devant un public qui certainement va apprécier et goûter à la saveur de la poésie, un art qui exalte les sensations et les émotions. Cette manifestation, une première initiée par la Ligue communale des activités culturelles des jeunes d’Amizour, avec le concours de l’APC et de la Direction de la culture de Béjaïa se veut un hommage, à titre posthume, à un artiste pluridisciplinaire professionnel, un enfant de ce patelin, lequel a consacré un demi-siècle de sa vie à l’art et à la culture purement algériens :

Quand la terre natale fait parler un poète

 Brahim Saci, chanteur

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Quand la terre natale fait parler un poète

Sur les traces de l’immense chanteur Slimane Azem, le poète écrit sur l’exil et ses tourments. L’auteur de « Lmoudja » (La vague), décrit les peines de toutes les personnes qui vivent loin de la terre qui les a vu naître et grandir.

Kaci abdjaoui revient avec un album composé de huit chansons

L'Expression 25/08/2008 KACI ABDJAOUI REVIENT AVEC UN ALBUM COMPOSÉ DE HUIT CHANSONS

Le retour de la voix d’or

Ses chansons restent encore sur les lèvres de toutes les générations qui se sont succédé, malgré l’apparition de nouveaux styles et de nouvelles technologies qui ont bouleversé le monde artistique.

Propos recueillis par Kamel BOUDJADI

Des mots pour apaiser les maux

Zedek Mouloud

La Depeche de Kabylie 25/08/2008

Des mots pour apaiser les mauxOn dit que le poète est un savant de la société. En écoutant le dernier album de Zedek Mouloud sorti au mois de juillet, intitulé "Luhala n tmurt" (la situation du pays), on confirme bien ce dicton.

La première impression qu’on retient- outre cette faim de n’avoir pas tout pris d’une poésie médiévale mise au service des causes actuelles- est celle d’un constat amère d’une dégradation généralisée de la société kabyle livrée à elle-même , c’est un cri de détresse que le chanteur souffle dans les oreilles bienveillantes mais il le fait dans un verbe et des mélodies à la fois douces et crues combien osés dans leurs compositions.

Le chanteur a frappé très fort avec ce nouvel album composé de treize titres et traitant de tous les fléaux qui touchent la Kabylie ces derniers temps, passant de la situation politique stagnée, à la condition sociale dérisoire sans oublier de traiter des sujets d’actualité telle que la question écologique en parlant de la pollution de l’environnement et de l’insalubrité insupportable.

Les voix du hoggar de Lynda Handala
 

Le souffle vivifiant d’une jeune auteure

L'Expression 26/08/2008

«Tous unis, nous venions de signer en lettres de lumière un pacte avec l’avenir qui nous offrait mille promesses.»

Lynda Handala vient de faire paraître aux éditions Dalimen Les voix du Hoggar, un livre qui raconte une histoire, sans doute inspirée par les lectures de la jeune Lynda qui, d’une plume alerte et dans une langue aussi simple que riche et belle, raconte une aventure qui commence avec le legs d’un grand-père aimé, honoré et surtout respecté.

Lynda est jeune, «mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années».

Protection de la nature

Abdellah Sahki n’est plus

La tribune 28/08/2008

Protection de la natureParmi les protecteurs de la nature, il y a chez nous une espèce d’hommes qui n’a pas forcément fréquenté les grandes écoles et les salons feutrés des ministères, mais dont l’œuvre, discrète, à l’épreuve du terrain, est immense.
C’est le cas d’Abdellah Sahki, le naturaliste passionné du désert, qui vient de nous quitter à l’âge de 44 ans, en tombant, le 9 août à midi dans le puits qu’il creusait dans son auberge du relais Mustapha Müller, à 7 km au nord de Tamanrasset. Il laisse trois enfants et une veuve, sa partenaire également dans ses travaux sur la végétation de l’Ahaggar.

Peinture / Mokrane Bouzid
Complainte mystique du Gourara

InfoSoir 28/08/2008

Peinture / Mokrane BouzidRecueillement n Tout commence par une rencontre suivie d’une découverte, puis d’une passion, celle pour l’ahelil, ce chant mystique du Gourara.

Mokrane Bouzid, un artiste peintre, découvre Timimoun, l’oasis rouge, et en tombe éperdument amoureux jusqu’à renoncer à sa ville natale, Alger, et s’y installer. Il y ouvre un atelier dans lequel il a donné libre cours à son inspiration et à son exaltation. À Timimoun, il peint de magnifiques peintures – toutes huile sur toile – du jamais vu jusque-là.

Hommage à Lili Boniche

MUSIC-HALL AU CCF

L' Expression 30/08/2008 Hommage à Lili Boniche

Les jardins du Centre culturel français accueilleront, le jeudi 25 septembre à 21h00, une belle soirée en hommage à Lili Boniche, un des derniers survivants de la culture judéo-arabe d’Algérie, qui s’est éteint dans la plus grande discrétion en mars 2008.

Entretien avec l'artiste Hamid Baroudi

L' EXPRESSION 31/08/2008

Entretien avec l'artiste Hamid Baroudi

 

« Je reviendrai au printemps prochain »

«Je suis quelqu’un qui risque gros car j’ai mon petit rêve américain. C’est ma liberté et l’authenticité. Ma folie à moi, j’ai vendu mon appartement pour produire cet album et je suis fier, car ce qui m’anime est l’amour de l’art», confie cet artiste originaire de Tiaret.

Ali Ideflawen et Boujema Agraw

De la classe, du talent et de l'engagement Waw!

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