De Si Moh Oumhand à Matoub Lounès

La déshérence des poètes kabyles

La Dépêche de Kabylie 17/09/2007 

Les cinq piliers de la poésie kabyle toutes générations confondues ont subi le même sort. Qu’il s’agisse de Si Mohand Ou Mhand, de Cheikh Mohand Ou L’hocine de Youcef Uqaci, de Sliman Azem ou de Lounès Matoub, le même sort à frappé toutes ces grandes figures de la poésie kabyle.

 

Il a fallu attendre l’arrivée de Matoub pour que ce thème tabou dans la société kabyle soit abordé de manière éclatante. Non, seulement il a abordé ce sujet avec l’acte qui y sied mais Matoub Lounès a carrément composé des textes autobiographiques, dont lesquels il déplore son état. Comme pour l’ensemble des malheurs qui l’ont frappé, Matoub en a fait une source d’inspiration intarissable pour composer ses plus beaux chefs-d’œuvre. Matoub a même composé une chanson sur Slimane Azem et Si Moh Ou Mhand où dans le prélude, il évoque “Nnger” qui a frappé ces deux poètes.
 

par A. M.

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