La brigade de yakourène visée jeudi

 

LIBERTÉ 15/10/2007 La brigade de yakourène visée jeudi La gendarmerie repousse une attaque du GSPC LIBERTÉ 15/10/2007  Cette deuxième attaque, qui se solde par un nouvel échec du GSPC, après celui du 14 juillet, pourrait sonner définitivement le glas de Abdelmalek Droukdel. Encore un autre revers pour le GSPC de Droukdel et à Yakourène, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Les terroristes du GSPC, version estampillée al-Qaïda au Maghreb, ont tenté encore une fois, jeudi soir, vers 22h30, de prendre d’assaut la brigade de la gendarmerie de Yakourène, mais les gendarmes étaient là pour les accueillir avec une riposte qui aura duré, selon des témoins, plus d’une demi-heure. S’en est suivi un violent accrochage entre les hommes en vert et les terroristes. Ces derniers ont rebroussé chemin devant ce second échec dans la même localité, contre la même cible. Les terroristes ont adopté le même procédé que lors de leur précédente tentative en minant le parcours avant d’essayer d’attaquer la brigade. Cette fois, les gendarmes n’ont pas été surpris. Bien au contraire, ils ont surpris les terroristes par la riposte immédiate. Les habitants de Yakourène ont vécu une nuit agitée, n’ayant pas encore totalement oublié cette nuit du 14 juillet 2007 lorsque ces mêmes terroristes se sont attaqués à la brigade sans y parvenir. L’objectif de l’attaque était sans doute de prendre d’assaut le campement militaire situé à proximité de la brigade une fois cette dernière prise. Ils ont d’ailleurs miné l’itinéraire que sont censés prendre les renforts. Les services de sécurité ont emprunté un autre chemin, ce qui a évité, d’une part, un carnage, et leur a, d’autre part, permis de surprendre les terroristes. Aucune victime n’a été enregistrée, selon des sources sûres. La suite a été le grand ratissage qui a concerné tout le périmètre du massif forestier qui s’étend de Yakourène jusqu’à l’Akfadou. Jusqu’à maintenant, le bilan de ce ratissage précédé d’un bouclage n’est que partiel. Ce premier échec aurait été utilisé contre Droukdel dont l’autorité serait contestée dans les rangs du groupe terroriste. L’argument est que l’“émir” a montré ses limites dans la gestion du groupe, son incapacité à attaquer une simple brigade de gendarmerie, lui qui prétend combattre contre l’État impie pour instaurer une république islamique. Cette seconde tentative pourrait bien sonner comme une revanche, une volonté de se racheter et de démontrer par cette attaque sa capacité de nuisance et partant (ré) imposer son autorité. Et, heureusement, il enregistre un autre échec qui probablement précipitera sa chute. Cela d’autant qu’il demeure à la tête du noyau dur qui refuse toute possibilité ou idée de trêve. Sa position représente une menace pour les autres éléments qui désirent se rendre aux autorités sous peine de représailles. Ce n’est d’ailleurs pas l’unique échec de cette soirée puisqu’une autre attaque a été avortée, le lendemain, jeudi. En effet, peu avant la rupture du jeûne, des terroristes ont attaqué un barrage militaire installé non loin de Boghni (Tizi Ouzou) à coups de hebheb (canon artisanal). Des soldats seraient touchés par des éclats d’obus. Les forces de l’ANP ont vivement riposté et lancé une opération de recherches. Vendredi, les hélicoptères ont survolé la région durant toute la journée.    par Djilali B et S. L.
Cette deuxième attaque, qui se solde par un nouvel échec du GSPC, après celui du 14 juillet, pourrait sonner définitivement le glas de Abdelmalek Droukdel.

Encore un autre revers pour le GSPC de Droukdel et à Yakourène, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Les terroristes du GSPC, version estampillée al-Qaïda au Maghreb, ont tenté encore une fois, jeudi soir, vers 22h30, de prendre d’assaut la brigade de la gendarmerie de Yakourène, mais les gendarmes étaient là pour les accueillir avec une riposte qui aura duré, selon des témoins, plus d’une demi-heure. S’en est suivi un violent accrochage entre les hommes en vert et les terroristes. Ces derniers ont rebroussé chemin devant ce second échec dans la même localité, contre la même cible.

Les terroristes ont adopté le même procédé que lors de leur précédente tentative en minant le parcours avant d’essayer d’attaquer la brigade. Cette fois, les gendarmes n’ont pas été surpris. Bien au contraire, ils ont surpris les terroristes par la riposte immédiate.
Les habitants de Yakourène ont vécu une nuit agitée, n’ayant pas encore totalement oublié cette nuit du 14 juillet 2007 lorsque ces mêmes terroristes se sont attaqués à la brigade sans y parvenir. L’objectif de l’attaque était sans doute de prendre d’assaut le campement militaire situé à proximité de la brigade une fois cette dernière prise. Ils ont d’ailleurs miné l’itinéraire que sont censés prendre les renforts.

Les services de sécurité ont emprunté un autre chemin, ce qui a évité, d’une part, un carnage, et leur a, d’autre part, permis de surprendre les terroristes. Aucune victime n’a été enregistrée, selon des sources sûres. La suite a été le grand ratissage qui a concerné tout le périmètre du massif forestier qui s’étend de Yakourène jusqu’à l’Akfadou. Jusqu’à maintenant, le bilan de ce ratissage précédé d’un bouclage n’est que partiel.

Ce premier échec aurait été utilisé contre Droukdel dont l’autorité serait contestée dans les rangs du groupe terroriste. L’argument est que l’“émir” a montré ses limites dans la gestion du groupe, son incapacité à attaquer une simple brigade de gendarmerie, lui qui prétend combattre contre l’État impie pour instaurer une république islamique.
Cette seconde tentative pourrait bien sonner comme une revanche, une volonté de se racheter et de démontrer par cette attaque sa capacité de nuisance et partant (ré) imposer son autorité. Et, heureusement, il enregistre un autre échec qui probablement précipitera sa chute. Cela d’autant qu’il demeure à la tête du noyau dur qui refuse toute possibilité ou idée de trêve. Sa position représente une menace pour les autres éléments qui désirent se rendre aux autorités sous peine de représailles.

Ce n’est d’ailleurs pas l’unique échec de cette soirée puisqu’une autre attaque a été avortée, le lendemain, jeudi. En effet, peu avant la rupture du jeûne, des terroristes ont attaqué un barrage militaire installé non loin de Boghni (Tizi Ouzou) à coups de hebheb (canon artisanal).

Des soldats seraient touchés par des éclats d’obus. Les forces de l’ANP ont vivement riposté et lancé une opération de recherches. Vendredi, les hélicoptères ont survolé la région durant toute la journée.
 

par Djilali B et S. L.

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